Lors de la 25e édition du salon international du couteau d’art et de tradition, Ouest France titre que « le couteau de poche, c’est l’âme des régions ».
Le Thiers ouvre la marche, puis s’ajoutent la navette, le kenavo, le Laguiole, le Corentin de Quimper, le Clermont, le Cantal, le London (prononcez-le bien à la française), etc. Non, ce ne sont pas des noms de fromages, mais bien des modèles de couteaux régionaux, pliants et propres à chaque terroir.
À l’instar de ses homologues, le couteau Morta s’intègre dans une forte culture patrimoniale. Avec son manche issu d’un bois de Brière, il est entièrement fait main dans un atelier de Saint-André-des-Eaux. À la coutellerie JHP, vous croisez plusieurs métiers : chercheur d’or… noir de Brière, forgeron, métallier, ébéniste. Les artisans (et artisanes) couteliers creusent puis on extrait, on guilloche, on huile, on expédie. Bref, on met en valeur le savoir-faire traditionnel en mariant les matériaux nobles.